Blog de l'ULIS de Wittelsheim

25 décembre 2018

L'Etna en éruption !

En mars dernier, notre classe est partie une semaine en Sicile. Nous avons étudié les volcans, grimpé sur Vulcano et marché sur l'Etna.

Hier, le volcan est de nouveau entré en éruption !

Beaucoup de petits séismes ont été ressentis. Pour le moment, il crache une grande colonne de cendre qui empêchent les avions d'aterrir à Catane.

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(Photo AFP Giovanni Isolino)

 

Le volcan Etna en éruption en Sicile : les images impressionnantes

L'Etna est entré en éruption ce lundi en crachant une importante colonne de cendres, obligeant à fermer l'espace aérien aux alentours, tandis que la zone du volcan sicilien était secouée d'une multitude de petits séismes. Le plus important volcan d'Europe est rentré en éruption ce lundi. C'est la première fois depuis le printemps 2017.

https://www.ladepeche.fr

 

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24 décembre 2018

Sortie de Noël

Lundi 17 décembre, avec la chorale du collège, nous avons rendu visite aux personnes âgées de Wittelsheim.

Nous leur avons offert des bredele et des cartes de Noël que nous avons confectionnés la semaine précédente.

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 Il y en avait au beurre, à la cannelle et aux noisettes.

Nous avons chanté avec la chorale quelques chants de Noël, ensuite, nous avons joué l'histoire "Pourquoi le sapin garde ses feuilles en hiver". Nous avons aussi mis en scène le conte de "La maison qui bouge". Tout s'est très bien passé, même si on était un peu stressé au début !

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A la fin, ils nous avaient préparé un goûter avec des clémentines et des manalas. C'était très gentile. Nous avons passé un bon moment !

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22 décembre 2018

C'est Noël, c'est bientôt Noël

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C'est Noël, c'est bientôt Noël, 
Il y a des étoiles dans le ciel. 
Les toits sont blancs et sur les branches 
L'hiver met des étoiles blanches : 
C'est Noël, c'est bientôt Noël ! 

En décembre, c'est bientôt Noël 
Il y a des étoiles dans le Ciel. 
Et sur la terre tout s'illumine, 
Les places, les rues et les vitrines : 
C'est Noël, c'est bientôt Noël !

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21 décembre 2018

Pourquoi le sapin garde ses feuilles en hiver

 

Un jour de novembre où il faisait très froid, un petit oiseau, qui avait une aile cassée, cherchait un abri contre la bise, dans la forêt voisine.

 Au bouleau qui balançait son tronc d’argent, il a demandé :

- Joli bouleau, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps prochain ?

- Non, dit le bouleau, j’ai bien assez de mes branches à porter. Va-t-en !

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Le petit oiseau s’en est allé, voletant et sautillant, jusqu’au chêne touffu :

 - Grand chêne, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps prochain ?

- Ah ! Mais non ! dit le chêne, tu mangerais mes glands et mes bourgeons. Va-t-en !

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Le petit oiseau, voletant et sautillant, s’adresse au saule jaunissant, près de la rivière :

- Aimable saule, voulez-vous me laisser vivre dans vos branches jusqu’au printemps prochain ?

- Non vraiment, dit le saule, je ne loge jamais d’étrangers. Va-t-en !

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Le pauvre petit oiseau, voletant et sautillant, errait dans la forêt.

- Où vas-tu donc ? lui demande le vieux sapin.

- Je ne peux pas voler avec mon aile cassée et personne ne veut m’abriter.

- Personne ? Viens chez moi. Tu t’installeras à l’abri du vent, du côté du soleil. Tu me tiendras compagnie et tu me chanteras des chansons.

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 Les autres arbres, étonnés, parlaient entre eux.

- Je ne me charge pas d’un inconnu, sifflait le bouleau.

- Je ne veux perdre ni mes glands, ni mes bourgeons, grondait le chêne.

- Je ne parle jamais à des étrangers, murmurait le saule.

 

La nuit suivante, le grand vent du Nord est venu galoper dans la forêt. Son souffle glacé a fait tomber toutes les feuilles, laissant les arbres nus.

Mais il n’a pas soufflé sur les aiguilles du sapin qui avait bien voulu abriter le petit oiseau.

Et le sapin a gardé ses aiguilles tout l’hiver, et c’est depuis ce temps que le sapin reste vert toute l’année.

Sarah Cone Bryant

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La maison qui bouge

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Pépé Loulou, l'ami des petites bêtes de la forêt, est mort. Sa maison est vide, abandonnée en haut de la colline. 

Alors, un matin d'automne, par une fenêtre entrouverte, les oiseaux, les écureuils, les lapins, et les souris s'y installent.
Ils se préparent pour passer l'hiver. Ils sont nombreux mais chacun trouve sa place.

Les oiseaux prennent la chambre du haut, les lapins s'étalent au salon, les écureuils envahissent la cuisine, les souris se glissent dans les coins, au grenier, et sous le plancher.

Ensuite, chacun s'organise : les oiseaux répètent de grands airs pour animer les veillées.
Les lapins font des réserves de bois pour la cheminée. Les écureuils remplissent de fruits tous les placards et toutes les casseroles de la cuisine. On nomme les souris "gardiennes du logis". 

Quand la neige arrive, les animaux sont à l'abri et sans souci.

 

Mais un jour, une belle dame vient visiter la maison pour l'acheter.
Les souris donnent l'alerte.
Les animaux ne veulent pas être chassés, et retourner se geler dans la forêt.
Alors ils ont une idée.

Chacun se cache, se met en place.

Et quand la dame entre, aussitôt la maison se met à bouger.
Le plancher grince, le toit danse, les portes claquent et les murs tremblent.
Quelle agitation du sol au plafond !

La belle dame a une peur bleue. Elle s'enfuit en criant :
- Non merci, pas question !
Les animaux quittent leurs cachettes. Ils rient à s'étrangler du bon tour qu'ils viennent de jouer.

Chaque fois que quelqu'un vient visiter la maison, les animaux rejouent leur comédie.
Partout on dit que la maison qui bouge est hantée, et plus personne ne veut y habiter.

 

Un soir de décembre où le vent souffle et où la neige tombe sans s'arrêter, Léon, un vagabond, pousse la porte de la maison.
Il est épuisé de froid et de faim et il s'écroule sur le plancher.

Les animaux commencent leur numéro. La maison bouge comme il faut, mais Léon n'est pas du tout effrayé : parce qu'il ronfle si profondément qu'il ne sent pas la maison bouger.
Pas moyen de le réveiller.

Les souris sont intriguées.
Elles approchent en catimini.
Puis les écureuils, les oiseaux et les lapins aussi.
Ils entourent le vagabond.

Les lapins voient qu'il a froid avec ses habits troués. Alors ils se serrent contre lui pour le réchauffer avec leur fourrure.
Les écureuils, à ses joues creuses, voient qu'il n'a rien mangé. Vite, ils préparent un repas de fruits secs.
On fait une flambée dans la cheminée.
Les souris mettent le couvert.
Les oiseaux répètent un concert.

 

Petit à petit, Léon se réchauffe.
Ses joues redeviennent roses.
Il ouvre les yeux.
Il ne comprend pas.
Il se croit dans un rêve.

Mais les oiseaux chantent, les lapins le conduisent par la manche jusqu'à la cheminée. Les écureuils et les souris servent le dîner. 

Léon voit qu'il ne rêve pas. C'est Noël, cette nuit.

Dans la maison qui bouge, aussi, c'est Noël, cette nuit, pour des animaux amis et pour Léon le vagabond. 

C'est Noël, cette nuit, et les oiseaux, les écureuils, les lapins et les souris savent que si Léon pleure un peu, c'est qu'il est heureux.

Agnès Bertron

 

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L'intervention du SDIS au collège

Jeudi 20 décembre, les pompiers du SDIS (Service Départemental Incendie Secours) sont venus au collège pour nous parler des premiers gestes à faire en cas d'arrêt cardiaque.

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Le coeur :

Le coeur fonctionne comme une pompe. Il permet au sang de circuler dans tout notre corps.

Si il s'arrête de battre, nos organes ne reçoivent plus d'oxygène et au bout de 10 min, notre cerveau ne se réveillera plus jamais.

 

Comment appeller les secours :

1) On compose l'un des numéros suivants :

- 15 SAMU

18 pompiers

- 17 police

- 112 partout en Europe

 On peut téléphoner avec n'importe quel téléphone, même si il est verouillé, si on n'a pas de carte sim ou si on n'a plus de forfait. Tous les numéros sont reliés entre eux.

 2) On se présente.

 3) On dit où on est avec précision : adresse, étage, porte, code d'entrée...

 4 ) On explique le problème.

 5) On répond aux questions.

 On ne raccroche surtout pas ! 

 

Le massage cardiaque

Qui ?

Tout le monde peut le faire !!

Quand ?

Quand une personne est inconsciente, ne parle pas, ne respire pas.

Son coeur s'est arrêté de battre.

Pourquoi ?

Pour que le cerveau continue de reçevoir du dioxygène.

Si on ne fait rien, la personne va mourir.

Comment ?

- Placer la victime sur un sol dur.

- Mettre nos deux mains l'une sur l'autre.

- Placer le talon de notre main entre les deux tétons.

- Masser au rythme de 100 compressions par minute, la poitrine doit s'enfoncer de 5 cm environ.

- Pour avoir plus de force, on se place à genoux avec nos épaules au dessus de la victime. On garde les bras tendus.

- On ne s'arrête pas avant que quelqu'un d'autre ne prenne le relais !

 

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Si vous n'avez jamais participé à des formations, n'hésitez pas ! En attendant, voici une vidéo qui résume l'essentiel.

Le geste qui sauve : le massage cardiaque

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Les alertes au collège

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Au collège, on s'entraîne régulièrement pour avoir les bons réflexes en cas de danger.

 

Alerte incendie

 

On entend une sirène qui "fait des vagues".

 

On arrête son travail et on pose tout.

On ferme les fenêtres pour éviter les courants d'air.

On sort de la classe le plus rapidement possible.

Le dernier qui quitte la salle, ferme la porte.

On descend calmement les escaliers pour éviter les bousculades.

On rejoint le point de rassemblement au fond de la cour.

On se range par classe.

Le professeur fait l'appel.

 

Alerte intrusion (quand quelqu'un qui nous veut du mal entre dans le collège)

 

On entend une sirène qui fait peur : c'est la même que celle qu'on entend à la télé quand un enfant a été enlevé.

 

On arrête son travail et on pose tout.

On ferme la porte à clé et on la bloque avec des tables...

On descend les volets.

On éteint les téléphones, les lumières, les ordinateurs...

On se cache pour se protéger : sous les tables, sous le bureau... mais pas près des fenêtres ni des portes.

On ne fait plus aucun bruit : SILENCE ABSOLU.

On attend la fin de l'alerte.

 

Alerte confinement(il faut rester enfermé dans le bâtiment car l'air de dehors est empoisonné)

 

On entend une sirène continue, comme celle du premier mercredi de chaque mois.

 

On ferme les fenêtres et on descend les volets.

On met du gros scotch autour des fenêtres.

On attend la fin de l'alerte en écoutant les informations à la radio.

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19 décembre 2018

Nos cartes postales de "poilus"

A l'occasion du centenaire de l'armictice de la Première Guerre Mondiale, nous avons lu en classe des lettres écrites par les "poilus".

Dans ces lettres, ils racontrent leurs conditions de vie épouventables dans les tranchées.

A notre tour, nous avons fait comme si nous étions des "poilus" et nous avons écrit des cartes postales à nos proches.

 

carte poilus 1

 

carte poilus 2

 

carte poilus 3

 

carte poilus 4

 

 

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«Un Jour Au Mauvais Endroit»

Début novembre, deux gendarmes de la BPDJ (Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile ) sont venus au collège. Nous avons discuté avec eux des différents types de violence. Nous avons beaucoup parlé du harcèlement au collège.

Ensuite, en classe, nous avons écouté la chanson «Un Jour Au Mauvais Endroit» de Calogero.
Puis, nous avons imaginé des paroles qui parlent de nous et du harcèlement au collège.

 

Échirolles centre, banlieue sud de Grenoble

Je m'appelle Sofian, j'ai vingt ans

Kevin c'est mon pote, on est inséparables

J'ai un job, moi je vis simplement

 

Le soir à Villeneuve, les grands frères et les gosses

Les terrains de foot et la boxe

Qui a eu tort, la raison du plus fort

Pour un regard en croix, je suis mort

 

refrain

Toi mon frère dis-moi pourquoi

La vie continue sans moi

Dis-moi pourquoi j'étais là

Un jour au mauvais endroit

Les cafés, les cinémas

Je n'y retournerai pas

Ma vie s'est arrêtée là

Un jour au mauvais endroit

 

Dans la violence s'est brisée mon enfance

J'ai perdu l'existence et le sens

Dans les allées du parc Maurice Thorez

On a poignardé ma jeunesse

 

Qui a mis ça, la guerre dans nos quartiers

L'abandon, l'ennui, la télé

Des couteaux de combat dans les mains des gamins

Pour un regard en croix, c'est la fin

 

refrain

 

Et c'est parce qu'ils étaient là

Un jour au mauvais endroit

Qu'ailleurs, ici, ou là-bas

Pour nos frères plus jamais ça

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

Pour nos frères plus jamais ça

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

Non pour nos frères plus jamais ça

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

 

Wittelsheim centre, près de Mulhouse

Nous sommes élèves, on est ado

En Ulis, on est inséparable

On étudie, on vie simplement

 

La journée à Wittelsheim, les amis et les professeurs

La cour et la classe

Qui a eu tort, la raison du plus fort

A travers un regard parfois, on se moque

 

refrain

Toi mon camarade dis moi pourquoi

Suis-je différent ?

Dis moi pourquoi nous sommes

Au collège Charles Péguy

La cantine, les couloirs

Nous y sommes

Notre vie on la partage

Un jour au collège Péguy

 

Dans la violence s’est brisé notre enfance

Nous avons perdu l’existence et le sens

Dans les couloirs du collège Charles Péguy

On a brisé  notre jeunesse

 

Qui a mis ça, le harcèlement dans le collège

L’abandon, l’ennui, la jalousie

Des mots qui blessent dans la bouche des gamins

A travers un regard parfois on se moque

 

refrain

 

Et c’est parce qu’ils était là

Un jour au collège Charles Péguy

Qu’ailleurs, ici, ou là bas

Pour nos camarade plus jamais ça

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

Pour nos camarade plus jamais ça !!!

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

Pour nos camarade plus jamais ça !!!

 

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça (x3)

Plus jamais, plus jamais

 

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22 novembre 2018

L'automne

L'automne

On voit tout le temps, en automne,

Quelque chose qui vous étonne,

C'est une branche, tout à coup,

Qui s'effeuille dans votre cou.

C'est un petit arbre tout rouge,

Un, d'une autre couleur encor,

Et puis, partout, ces feuilles d'or

Qui tombent sans que rien ne bouge.

Nous aimons bien cette saison,

Mais la nuit si tôt va descendre !

Retournons vite à la maison

Rôtir nos marrons dans la cendre.


                                     Lucie DELARUE-MARDRUS

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